Vos données ne vous appartiennent plus
Elles sont chez le fournisseur. Pas d'API, pas d'export utile, et le jour où vous voulez partir, on vous rappelle qui tient la clé.
Bathurst, Nouveau-Brunswick
J'ai passé des années à régler de l'intérieur les problèmes d'une entreprise en croissance : les horaires sur des bouts de papier, les logiciels qui ne font pas ce qu'on leur demande, les données prisonnières de quelqu'un d'autre. Aujourd'hui, je fais la même chose pour d'autres.
Ce que je vois partout
Elles sont chez le fournisseur. Pas d'API, pas d'export utile, et le jour où vous voulez partir, on vous rappelle qui tient la clé.
Vos équipes contournent l'outil au lieu de s'en servir. Les vraies données finissent dans un Excel à côté, ou dans une tête.
Des factures jamais envoyées, des comptes à recevoir de plus de 90 jours, des heures jamais saisies. On le découvre au bilan.
Mon parcours
Un bon outil, c'est celui que le monde ouvre le matin sans qu'on ait à le leur demander.
Ce que je fais
Je passe quelques jours avec vos équipes, sur le plancher et dans les bureaux. J'en ressors avec la carte de ce qui ralentit vraiment, et ce que ça coûte en heures et en argent.
Livrable : un rapport court, chiffré, et un ordre de priorité.
Quand aucun logiciel du marché ne fait l'affaire, j'en bâtis un. Il vous appartient : le code, les données, le serveur. Pas d'abonnement par utilisateur, pas de fournisseur qui tient votre historique.
Livrable : une application en service, documentée, sauvegardée.
Changer de système fait peur parce qu'on a peur de perdre l'historique. C'est la partie que je fais en premier, et que je prouve : chaque client, chaque facture, chaque sou, recoupés avant qu'on bascule.
Livrable : vos données chez vous, vérifiées ligne par ligne.
Comment ça se passe
On règle un problème à la fois, et chaque morceau est en service avant qu'on passe au suivant. Vous voyez le progrès toutes les semaines, pas dans six mois.
Une journée sur place. Je suis vos gens dans leur vraie journée.
Le plus douloureux, pas le plus facile. Avec un chiffre à battre.
En semaines, pas en trimestres. Vos gens l'utilisent avant que ce soit fini.
Le chiffre a bougé ou il n'a pas bougé. On ajuste, et on prend le morceau suivant.
En pratique
Une entreprise de gestion parasitaire du Nord-Est louait une plateforme américaine. Le problème n'était pas le prix : c'était qu'elle ne donnait pas accès aux données, et qu'écrire les horaires des techniciens demandait une API qui n'existait pas.
En quelques semaines, l'entreprise a eu son propre outil : clients, horaire, bons de travail signés au doigt sur le téléphone, rapport d'inspection reproduit à l'identique de leur formulaire papier, facturation, messagerie texte, tableau de bord. Hébergé chez elle, sauvegardé tous les jours, bilingue parce que ses clients le sont.
Et surtout : tout l'historique a suivi. La vérification la plus parlante, c'est que les visites générées par les contrats repris collent à 5 % près au nombre de factures réellement émises chaque mois.
Parlons-en
Un appel de trente minutes, sans facture et sans engagement. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dirai.
Nordettech Inc. — Bathurst, Nouveau-Brunswick. Service en français et en anglais.